Ma vie avec les stars

Par le plus grand des hasards et ce à plusieurs reprises dans ma vie, j’ai croisé les pas de différentes personnalités. C’est mon côté midinette. Récit de rencontres dans l’ordre antéchronologique, que je partage pour leur côté impromptu et spontané car cela peut toujours faire sourire. Tout est véridique.

Dans la vie faut pas s’en faire

Frédéric LenoirLigne 4, pas en grande forme, je viens de me faire écrabouillée par un Italien suite à un freinage, et ma coque de portable est pétée, je suis ravie. Bref. Renfrognée, je lève tout de même un peu le nez, et j’évite de râler, car ça ne sert à rien. Et là, qui aperçois-je ? Frédéric Lenoir, l’homme de paix, le spirituel, est à quelques mètres de moi. Ni une ni deux, je me lève pour le saluer. Serait-il par hasard disponible pour une interview dans mon JT sur Périscope ? Oui, à la rentrée à la sortie de son prochain livre. Je ressors zen du métro, comme quoi, les choses matérielles sont si peu.

Sur le chemin de l’église

Patrick TimsitComme tous les dimanches, et comme une minorité de Français, je me rends à la messe pour faire le plein d’énergie. Et voilà que j’aperçois quelques camions qui mettent mes sens en éveil : « tournage à l’horizon ». Bon je repasserai en sortant de l’église. A mon retour, je prends quelques renseignements. Il s’agit d’un film réalisé par Valérie Lemercier, dans l’univers de la restauration. Décidément ! Et là je tombe sur mon pote Vincent Drisch, conseiller cuisine sur le tournage, il faut le faire. Entre deux prises, Patrick Timsit prend la pose. Au passage, grand merci aux équipes techniques qui à chaque fois répondent gentiment à mes questions. Pour Valérie par contre, c’était un peu compliqué. Next time !

Oui chef, bien chef !

Clovis Cornillac

Nous avons tous une cantine à côté du boulot. Eh bien la mienne a été fermée quelques semaines pour cause de tournage de téléfilm. Et pas n’importe lequel, la série Chef, avec le talentueux Clovis Cornillac. Hasard des hasards, moi qui ne suis aucune série, j’avais regardé la saison 1, car l’un de mes potes, Vincent Drisch (cuistot de métier, converti en assistant réalisateur) y était figurant. Cette fois, pas de Vincent sur le tournage mais, après avoir un peu patienté, la star sort du restau, et accepte la photo. J’ai vraiment l’impression de rencontrer un monstre du cinéma, une vraie carrure, une profondeur, un charisme. Je note le numéro de son agent, on ne sait jamais un jour pour une interview. Merci chef !

Spi and spa

Eric et Quentin

Ma wonderbox (offerte il y a deux ans), va bientôt expirer, je me mets donc activement à rechercher un spa avec le soin qui convient. Et pourquoi pas Thaïlandais ? Ca changera, et ce petit centre dans le 15ème m’a l’air tout à fait confortable. Allez hop, rendez-vous fixé un lundi de février à 14h. Avec ma copine de spa, nous franchissons la porte, et là, il nous est demandé de patienter quelques instants : c’est la fin d’un tournage pour Canal +. Ah oui ? Et avec qui ? En fait c’est une séquence pour le Petit Journal avec Eric et Quentin. Trop drôle ! Ils sont déguisés en joueurs de foot. Et hop, une photo de plus dans la boîte, et un échange rapide : pour les embauches, s’adresser directement à la direction. Ok c’est noté !

Ich bin Solo

Bruno SoloRue Montorgueil, bon plan parait-il pour les tournages. Attroupement, caméras, voitures anciennes : chouette ! Je m’approche et apprends qu’il s’agit d’un tournage d’un téléfilm des années 1950 avec Bruno Solo. Entre deux prises, il accepte la photo et me donne les coordonnées de son agent pour un jour qui sait une interview. Très grimé, là il peut faire un peu peur, mais je vous assure, il est super sympa. Par contre le selfie, ce n’est définitivement pas terrible.

Le conseil de Clémentine
Clémentine CélariéUn soir de décembre, quelques camions garés le long de la Bourse attirent mon attention, je commence à avoir l’habitude : ça fleure bon le tournage de film. Effectivement, cela m’est confirmé par les techniciens, mais les acteurs sont quelques rues plus loin et ce n’est pas près d’être fini. Mais qui va là, marchant tranquillement dans la rue et posant aussi quelques questions sur le tournage ? Clémentine Célarié herself. Elle est en route pour aller voir son agent. Très agréable, super dispo pour la photo, j’en profite pour faire quelques pas avec elle et lui demander conseil. J’aimerais faire de la présentation télé, qu’en pense-t-elle ? Ouh la, non, laissez tomber la télé et faites plutôt des vidéos sur You Tube. Ok message reçu. Bon, ce ne sera pas You Tube, mais Périscope. Ca va aussi ?

Monsieur l’ex-Ministre
IMG_2731C’est le jour de la rentrée 2014. Je viens de tomber juste à côté de chez moi sur le Ministre Thierry Mandon, à qui je viens de parler de la situation des chrétiens d’Irak. Je fais à peine quelques mètres et bim, un autre ministre. Enfin ex-ministre puisque Benoît Hamon vient d’être viré du gouvernement. L’ancien Ministre de l’Education Nationale le jour de la rentrée, il faut le faire. Je lui parle bien évidemment des chrétiens d’Irak, et me dit comme Thierry Mandon que le gouvernement est mobilisé sur le sujet. Je lui demande si je peux rester en contact, il me répond de lui écrire à l’Assemblée. Mon mail est à ce jour resté sans réponse. Quelques mois plus tard, je le croise à nouveau et il me reconnait (il doit peut-être se dire, Oh non, pas elle encore). Cette fois, c’est au sujet des migrants et des deux drames qui viennent de se produire en Méditerranée que je l’interpelle. Il me répond qu’il faut les accueillir, on est d’accord et qu’il faut leur porter secours. Ca me parait la moindre des choses ! Mais ne peut-on pas faire en sorte que ces gens ne quittent pas leurs pays, qu’ils y vivent en paix, que l’on développe les aides, le micro-crédit etc ? La réponse a le mérite d’être claire : ah là il n’y a pas de volonté politique. Ok c’est noté ! Et deuxième mail envoyé sans réponse. La prochaine fois que je le croise, il n’a rien à craindre, je vais soigneusement l’ignorer. Même si je pense qu’à ce jeu, il est le plus fort.

En attendant le vrai

Le pape François (ou presque) et moi

Rio, Copacabana plus exactement. Je suis à la recherche du pape François pour les JT des JMJ. A défaut du vrai, je tombe sur ce monsieur, à s’y méprendre 😉 Et qui sait un jour, pourrais-je faire une interview du vrai ?

Frantz-Olivier Giesbert : je m’baladais

Balade dans Paris. Après avoir flâné dans le cimetière Montparnasse, mes pas me guident vers la FNAC. J’arrive métro Edgar Quinet. Et je tombe sur Frantz-Olivier Giesbert. Désolée Pauline, je suis obligée de raccrocher un peu vite. Comme je suis à fond sur le projet LightForIraq, je lui en parle évidemment. Il ne souhaite pas faire une vidéo, mais ne dit pas non pour l’évoquer d’une manière ou d’une autre dans le Point. Ca n’a finalement pas été le cas, mais qui ne tente rien n’a rien. Bon désolée je n’ai pas pu faire la photo.

Jean-Hugues Anglade : lonesome cowboy

Avec une collègue nous revenons d’une intervention faite dans le cadre du travail, et regagnons les bureaux en passant dans des petites rues du cinquième arrondissement. Après être tombée sur un tournage de film, nous nous retrouvons face à Jean-Hugues Anglade qui promène tranquillement son chien et accepte très volontiers de faire la photo. Je n’avais malheureusement pas en tête de filmographie récente ou de compliments à lui faire sur son travail. Il nous a impressionnées par la gentillesse qu’il dégageait accompagnée d’un grand sentiment de solitude.

La vérité en jeu : Gilles Lellouche et Christian Vadim

Le jeu de la vérité bénéficie sur la place de Paris d’une belle notoriété et d’une promotion, peut-être un peu démesurée. Je sors de la pièce un peu déçue par les dialogues, mais néanmoins toujours aussi heureuse de pouvoir assister à ce spectacle vivant merveilleux qu’est le théâtre. Après avoir rapidement dîné, je me demande si le taxi devant le théâtre attend les acteurs… Eh bien non, c’est quelques pas plus loin que Gilles Lellouche et Christian Vadim se restaurent tranquillement en terrasse. Evidemment je ne peux m’empêcher de leur demander de faire la photo, ce qu’ils acceptent entre deux bouchées de penne aux crevettes (c’est franchement sympa). Et en parlant, j’apprends que Vanessa Demouy, la femme de Gilles Lellouche, qui joue dans la pièce également est née à Moulins, la ville où j’ai grandi. Petit clin d’oeil, avant de les laisser finir leurs pâtes.

Lilian Thuram : I met a champion

L’interview pour lejourduseigneur.com (là où je travaille) est prévue depuis quelques jours, j’ai préparé les questions à l’avance et je suis avec la journaliste dans le taxi, qui nous emmène vers le champion du monde. Et là, elle me demande si je veux lui poser les questions. Inutile de me le dire deux fois ! Eh oui Mesdames et Messieurs, j’ai eu l’honneur de faire la première interview vidéo de ma vie avec Lilian Thuram, himself. Aussi sympathique que beau, le héros de 1998 a de nouveaux projets avec sa Fondation contre le racisme qui gagneraient à être connus

Charlotte Gabris : contrôle des billets !
Gare Saint Charles à Marseille. La gare que tous les voyageurs qui connaissent un peu le sud souhaitent éviter, celle aux grèves surprises, aux trains retardés, voire aux trains fantômes. J’y suis en correspondance (par chance mon train est affiché) et j’aperçois un visage qui me dit quelque chose. Oui, il me semble bien que j’ai déjà vu cette jeune femme quelque part… pas plus tard qu’il y a deux jours, à la télé, dans les « Nouveaux talents du rire ». Charlotte Gabris, comme moi, rentre à Paris, sauf qu’un lundi de Pentecôte sans billet, difficile de trouver un train. Mon sang de Bon Samaritain ne fait qu’un tour : on peut peut-être passer le check point avec un billet pour deux, et elle pourrait prendre son billet dans le train ? Bon à savoir, ce n’est pas possible. Mais fort heureusement, une place s’était entre temps libérée pour la jeune humoriste, qui a le mérite de ne pas céder à la tentation du graveleux. Continue Charlotte !

Jonathan Lambert : trop fan
Je rentre d’un apéro du côté de Châtelet et je le vois avancer sur le même trottoir, avec un monsieur à ses côtés. Je m’excuse poliment en faisant ma fan (!). Le monsieur, que je pensais être son ami, intervient alors. « Ah bon, il est connu ? C’est un artiste ? Moi en fait je cherche des sous pour me payer l’hôtel ce soir. » Ok, je n’avais pas calculé qu’il s’agissait d’un SDF. Du coup je lui demande s’il veut bien nous prendre en photo. Bon ça tremble un peu c’est sûr, mais le coeur y est. A l’exemple de Jonathan Lambert qui avait déjà bien vidé ses poches, je fais également un geste envers ce monsieur et le remercie pour sa sollicitude.
Merci aussi à Jonathan, un trésor de patience, entre la fan gaga et le SDF insistant.

Tchéky : c’est qui ?
Je vais voir l’une de mes amies jouer dans une pièce : Zakouski ou la vie joyeuse. A la fin, je reconnais parmi le flot des spectateurs cet acteur. Je sais qu’il joue dans Nikita, mais impossible de me souvenir de son nom. Peu importe, il faut immortaliser l’instant. Je lui demande donc s’il est ok pour faire une photo, ce qu’il accepte visiblement pas de grand coeur. Il est alors assailli par un fan, qui se met à lui tenir la jambe en espagnol, j’arrache ma photo tant bien que mal, merci à Christophe :)


Chantal Jouanno : la classe nationale

Je ne sais comment mon article de blog concernant les Lolitas a été repéré, toujours est-il que je reçois un mail de RFI m’invitant à l’émission Le débat du jour sur l’hypersexualisation des enfants, en compagnie de Madame Jouanno, ancienne ministre et sénatrice, auteur d’un rapport sur la question et du pédopsychiatre Stéphane Clerget. Wahou. Bon, je bosse mon sujet à fond pour être au point et le jour J, ils arrivent tous les deux avec leur assistant respectif. Bouh, moi j’ai personne pour me porter mon sac et mon manteau :( Le charmant attaché parlementaire de Madame Jouanno se propose de le faire. Merci ça va aller, mais la prochaine fois je m’en trouve un (d’assistant). Une émission, qui se déroule dans de bonnes conditions et dans laquelle j’ai la possibilité de dire ce que j’avais à dire. A réécouter sur le site de RFI. 

J’ai rencontré Jésus

J’ai eu la chance grâce à un ami d’aller à la projection du spectacle de Robert Hossein « Une femme nommée Marie » qui comme son nom ne l’indique pas est une fresque sur la vie de Jésus. A la fin de la projection sur grand écran, les acteurs ont fait une petite « apparition » sur la scène du Palais des Congrès. En sortant, nous apercevons quelques-uns des artistes, dont Judas et l’un ou l’autre des apôtres. Bien évidemment, j’espérais rencontrer Jésus, mais on n’allait pas non plus y passer la soirée, d’autant plus qu’on a ensuite raccompagné Constance à l’arrêt de bus. Ensuite, pour revenir au métro, il nous fallait retraverser le Palais des Congrès et toute la galerie commerciale en-dessous. Bref, on traçait notre route sur la moquette feutrée, quand soudain, qui j’aperçois sur le côté dans une sortie dérobée ? Jésus, lui-même, eh oui, en train de fumer sa clope ! Demi-tour illico, il accepte de faire la photo. « Je rêvais de vous rencontrer ! » « Eh bien il suffisait de demander ! » Trop sympa Jésus, sauf que j’ai oublié de lui demander son 06…

Bref, j’ai rencontré le mec de Bref.

Bref, j’ai rencontré le mec de Bref, alors que la série démarrait à peine. J’étais gare St Lazare et il est arrivé à la borne d’à côté pour prendre son billet de train. Bref, je lui ai demandé si l’on pouvait faire une photo. Très sympa, il a écouté mes petites remarques sur la série, que je trouve très masculine et dont il est à la fois acteur et co-auteur. Je lui ai parlé de mon blog. Est-ce qu’il ira jeter un coup d’œil sur LSD ? Bref, je lui ai demandé son compte Twitter, j’ai tweeté que je l’avais rencontré… Et que j’étais dispo pour l’écriture de « Bref, j’ai rencontré Dieu. » Lorsqu’après, j’ai fait un texto à ma bande d’amis pour leur annoncer qu’il était dans la boîte : gros flop, bide total. Personne ne le connaissait. Bref, j’ai quand même rencontré le mec de Bref.

PS : dans la semaine qui a suivi, David Lerouge a écrit un très bon article sur la série.

Fred : SAV garanti

Un matin de septembre à Paris (j’y habite à présent)  je me rends tranquillement à pied au travail quand j’aperçois des caméras et des perches micros : mon sang ne fait qu’un tour, chouette un tournage de film ! C’est Fred (d’Omar et Fred) qui tourne une comédie… Je n’ai pas vraiment le temps d’attendre – faut quand même aller bosser – et me promets de repasser dans la journée. Ce n’est qu’à 18h30 que je peux me libérer au moment bien sûr où le tournage est terminé. Mais, grande chance, Fred est encore dans le camion ! Donc j’attends un peu avec une autre fan (une vraie), qui elle poirote depuis deux heures, et là, trois minutes après, il sort de sa cabine et pose bien volontiers pour la photo. Super sympa, et super beau mec en plus. Agréable de voir des personnalités qui ne se prennent pas le chou et qui assurent un vrai Service Après Vente auprès du public.

 

Raphaël Mezrahi n’aime pas les blogs

 

Paris, toujours, je me demande qui je vais bien pouvoir croiser… Place Vendôme il faut dire que je multiplie les chances de réussite. Et voilà que je tombe sur Raphaël Mezrahi, qui se balade tranquilou. Après m’avoir confondue avec son ex-fiancée, il accepte que l’on fasse une photo : « C’est pour mon blog » « Beurk j’aime pas les blogs, mais je vous aime »…  Comme ma première photo est ratée (« Ah vous êtes pas douée ») c’est lui qui finalement la prend, « comme si on était ensemble ». Cool, un de plus dans la boîte !

 

Vice-champions : ça va aller…


Quelques jours après la défaite de l’USAP contre l’ASM (Perpignan contre Clermont pour les mécréants) lors de la finale de la coupe de France de rugby, je prends l’avion à Rivesaltes… et je tombe sur Nicolas Mas, capitaine de l’équipe, et pilier du XV de France, s’il vous plait. J’ai la trouille de rater mon avion, mais l’amie qui m’accompagne insiste pour que je fasse la photo. Heureusement qu’elle est là, car un autre joueur international est assis à côté… c’est David Marty (en haut à droite). Enfin dans l’avion je reconnais Jérôme Porical (le beau gosse). A l’arrivée dans la navette vers l’aérogare, je leur touche deux mots en leur disant l’année prochaine de faire gaffe à la pression des médias. Un quatrième joueur était présent, Guilhem Guirado, mais je ne l’ai pas identifié. A l’aéroport, c’est Nicolas Mas qui prend la photo avec Jérôme. Je lui demande si ça malgré tout ca va aller : « Il faut aller de l’avant ».  Sempre. Il a bien raison.
La suite je l’ai sue bien plus tard… Lorsqu’à l’aéroport j’ai parlé à Jérôme Porical, j’avais bien vu qu’il y avait des caméras pour accueillir les joueurs, mais sans penser qu’elles tournaient. J’imaginais encore moins qu’Eurosport allait choisir cette séquence pour parler des nouveaux transferts du top 14. Ce qui a bien fait rire une de mes collègues de travail qui a eu du mal à en revenir !


Charles Troesch : vrai prêtre

Pendant la Messe d’ouverture du pèlerinage à Lourdes, sa tête me dit quelque chose, il me semble l’avoir déjà vu quelque part. En fait il ressemble étrangement à l’un des prêtres du Trio « Spiritus Dei » du diocèse de Gap, groupe au top des meilleures ventes d’albums. Effectivement c’est bien lui, notre évêque le présente comme prêtre chanteur. Lors d’une veillée, nous avons donc pu échanger sur ce succès assez démesuré et par lequel ce jeune prêtre se sent un peu dépassé : en arriver à signer des autographes à Lourdes 😮 ! Toujours est-il que je peux témoigner que le P. Charles est un vrai prêtre, que j’ai vu accompagner de vrais jeunes, au service de vrais malades.

 

François Baroin sans portefeuille

 

J’assiste à l’enregistrement de l’émission VIP sur KTO animée par Emmanuelle Dancourt, journaliste présentatrice qui gagne à être connue du grand public. L’invité est François Baroin, avec qui nous échangeons quelques propos dans la loge le temps du maquillage : Emmanuelle lui fait la pub de LSD ! Après une interview de 52 minutes qui évoque souvenirs et vision d’avenir, François Baroin accepte une petite photo pour mon blog. Quelques jours plus tard, il est nommé Ministre. Faut-il y voir un lien de cause à effet ? Ce serait présomptueux de ma part. L’homme est accessible, profond et intelligent, souhaitons-lui de ne pas perdre son âme dans les méandres du pouvoir.

 

Jean Ben Guigui vous souhaite un agréable voyage

Les aéroports : le bon plan pour faire des rencontres de stars. Je suis à Orly, bien en avance, j’ai l’oeil ouvert et le bon… Bien m’en prend, en un quart d’heure, je croise au moins trois personnalités en attente de leur vol. Celle qui m’a l’air la plus accessible, c’est Jean Ben Guigui bien camouflé sous sa casquette, et qui accepte très gentiment de faire la photo. Il est avec sa troupe de théâtre en partance pour Carcassonne. Je lui refais le même coup que pour Zemmour, j’apprécie son respect des religions… Nous nous souhaitons un bon voyage. Du coup, toute contente de ma rencontre, j’attends dans la mauvaise salle, je me plonge dans mon quizz sur la mythologie grecque et manque de rater mon avion… On ne se refait pas.

 

Eric Zemmour : on se connait ?

Je suis dans le quartier de St Lazare à Paris, et je cherche la rue de Londres, rue de Rome donc j’ai quelques diffiultés. Et là je croise Eric Zemmour. Spontanément je lui dis bonjour, et il s’excuse de ne pas m’avoir vue. Je lui réponds que c’est normal car il ne me connaît pas ! L’espace d’un court instant je lui exprime donc la reconnaissance que j’ai envers lui, en tant que catholique, par rapport à son respect des religions. Sa réponse est belle : « Les Français qu’ils le veuillent ou non sont chrétiens ». Oui mais personne ne le dit !! « Eh bien moi oui! » Alors merci !! Super sympa, très souriant, des rencontres comme ça on en veut plus souvent ! Et c’était avant qu’il ne devienne politiquement incorrect de le citer ou d’en parler.

 

Jérôme Bonaldi : coeur sur la main

Bon à nouveau le hasard. Je me rends à une rencontre pour les professionnels du Tourisme des Pyrénées Orientales (PO pour les intimes). Un café est organisé au rez-de-chaussée, mais ne connaissant personne je préfère monter directement. Et là j’aperçois Jérôme Bonaldi en pleine conversation. J’avais oublié qu’il était invité à une table ronde. Comme depuis peu j’ai toujours mon appareil sur moi, je lui demande si on peut faire une photo : « Oui d’accord, mais compromettante alors ! » Il me prends la main et me fait une déclaration. Nous sommes ensuite rentrés bras dessus bras dessous dans la salle. Très accessible, on a bien parlé ensuite.

 

Eric Antoine : Abracadabra !

En vacances sur la côte d’Azur, ce soir-là comme tous les autres soirs, un spectacle est donné gratuitement sur le port. Il s’agit du magicien et comique Eric Antoine, qui commence à être médiatisé. Après hésitation, nous prenons place dans les rangs du milieu pour ne pas être devant. Bien nous en prend car justement les premiers rangs sont sollicités par l’artiste. Or au cours de son spectacle, il a besoin d’une assistante. Il lance le ballon dans l’assistance et au bout de trois passes, le ballon doit être donné à la femme la plus proche. Bien évidemment, le ballon atterri juste devant moi puis dans mes bras. Je le refile aussitôt à ma frangine mais c’est trop tard : « Non non non, la dame en rose ! » Me voilà donc sur scène pour un tour de cartes. Heureusement pas pour la femme coupée en deux ! Le magicien mesure au moins deux mètres de haut, très impressionnant. Première fois que je monte sur scène devant 300 personnes, je vous assure que ceux qui m’accompagnaient étaient mdr.

 

Gérard Holtz : pari gagné

Gérard petit

Là ce n’est pas vraiment du hasard, car avec toutes mes rencontres, lorsque j’ai dit à mes amis que le Tour de France passait dans ma ville, ils ont exigé une photo avec le maillot jaune. J’ai accepté le défi, non pas pour un cliché avec la star de l’étape, mais avec Gérard Holtz. Après une attente certaine et de multiples feintes pour savoir où il se trouvait, nous avons quand même eu notre photo ! Pari gagné ! Et Gérard semble être vraiment quelqu’un de foncièrement gentil car nous ne devons pas être les seuls lourdingues qui lui courent après pour des photos. En revanche, quelque chose n’était pas prévu au programme : le copain qui a pris la photo, qui par ailleurs travaille pour un canard local, l’a publiée !! Donc en prime j’avais ma pomme le lendemain dans le journal. Super.

Jack Lang : Inopiné

jack_lang

Une des rencontres les plus burlesques, dans la catégorie homme politique. Je suis à Perpignan, ce jour-là je me décide enfin à déménager mon ancien bureau, ce que je dois faire depuis plusieurs mois. Je suis en tenue adéquate pour faire du ménage et descends la poubelle, pleine depuis quelques temps. Un 4×4 rutilant est garé dans la cour, chose rare car je travaille dans une structure ayant peu de moyens. Je vide donc ma poubelle intriguée par les personnes très smarts qui sortent du véhicule. Et là, surprise, parmi elles se trouve Jack Lang !!! Interloquée, je vais quand même le saluer : sa main est tellement molle qu’elle me glisse presque entre les doigts. Sensation extrêmement désagréable. En fait, contrairement à Jospin, je n’ai rien à lui dire… Et je remonte avec ma poubelle et mon T-Shirt Holywins « Souviens-toi d’aimer », encore tout éberluée de ma rencontre.

Franck Dubosc : Camping à Collioure

IMGP06712Je suis à Collioure pour une journée de travail, et je passe dans une rue du centre-ville, où je tombe sur… Franck Dubosc ! Par chance, pour le boulot j’ai emprunté l’appareil photo d’une amie (merci Cécile !). Très sympa et dispo il accepte d’immortaliser la scène. Preuve qu’il ne s’agit pas d’un montage : évidemment je ferme les yeux.

Christian Karambeu : glace pour pays chaud

Nous sommes à Roissy où nous attendons l’avion qui nous amène aux JMJ de Sydney, via Hong-Kong. Je l’avais aperçu au loin, et voilà qu’il passe juste à côté de nous. C’est Kristian Karambeu qui sans doute prend le même avion pour la Nouvelle-Calédonie. On lui demande de poser pour une photo, ce qu’il accepte froidement. Imposant, il doit sans doute être très sollicité, car il n’a pas montré l’once d’un brin de chaleur humaine. Zéro tout court.

 

Lionel Jospin : Je marche seul

jospinJe suis alors dans une période de ma vie, où j’ai besoin d’annoncer aux hommes que Dieu les aime. En plein Paris, j’aperçois Lionel Jospin, qui se promène esseulé sur le trottoir d’en face. Pour mémoire, nous sommes quelques temps après les élections présidentielles de 2002, qui avait vu son évincement dès le second tour. Je me dis que cet homme a sans doute besoin de réconfort, et je vais le saluer, tout simplement, en lui demandant si cela n’a pas été trop dur après la défaite. Il me répond laconiquement : « On s’en remet… » Mais il n’a pas l’air de vouloir poursuivre la conversation… Dommage, je le laisse là en lui souhaitant bon courage.

Muriel Robin : restos du cœur ?

29969-muriel-robin-637x0-1Je me balade dans le 16eà Paris, je ne sais plus pourquoi, et là, ma bouille d’illuminée attire un Roumain qui se dit qu’il a trouvé la bonne poire. Par principe je ne donne pas d’argent et je me mets à la recherche d’un sandwich. Et là, attablée dans un snack très chic, je tombe sur Muriel Robin. Pas dégonflée, je me dis qu’elle va pouvoir me donner un coup de main. Je lui demande de m’excuser et je lui dis que je suis embêtée avec le monsieur et que peut-être qu’elle pourrait faire un geste. La réponse a été brève et sans détour : « Eh bien, vous risquez d’être embêtée longtemps ! » Je me suis dis qu’elle portait bien son nom d’Enfoirée et c’est moi qui ai acheté le sandwich à 6€.

Jacques Chirac : un grand homme

ChichiAlors que pour passer le temps, je fais un tour en ville, dans ma bourgade de province, ô surprise, il y a un attroupement, autour de… Jacques Chirac !! En effet nous sommes en pleine campagne législative, et le futur Président est venu soutenir le candidat local. J’ai du mal à le reconnaître car il esttrès grand et un peu différent d’à la télé. Toute fofolle (l’adolescence sans doute), je cours lui demander un autographe et reviens vers mes amis en sautant comme un cabri. Le soir pendant le dîner un ami de mes parents nous appelle pour nous demander combien je vends la prestigieuse paraphe. Je tombe des nues : comment est-il au courant ? Je n’avais pas prévu que les caméras de France 3 région auraient immortalisé la rencontre. Le lendemain, cela me vaut pas mal de remarques, y compris en cours d’Histoire où le prof m’apostrophe en parlant du Général de Gaulle, un homme de grande taille, un peu comme Jacques Chirac : « N’est-ce pas Sylvie ? »

Là c’est moins intéressant, ce sont ceux que j’ai simplement croisés dans la rue ou dans un lieu public sans qu’il ne se passe rien, mais si vous voulez un jour je vous raconterai les circonstances… :
Fabrice Luccini, Jean-Pierre Bacri, Mouss Diouf, Cali, André Dussolier, Vincent Pérez, Valéry Giscard d’Estaing, Vincent Lindon, Benjamin Castaldi (le seul avec des lunettes de soleil un jour très gris), Lio, Gérard Jugnot, Fabrice Santoro et Franck Lebeuf (le même jour dans le même restau), Stéphane Colaro, François Bayrou, Doc Gyneco (TGV), Michou, Marie-Ange Nardy (TGV aussi), Olivier de Kersauson, Francis Huster, Nicolas Domenach, Benjamin Biolay, Camille Combal, Lambert Wilson, Eric-Emmanuel Schmitt, Francis Huster, Christophe Barbier…

Mais les vraies stars, c’est chacun d’entre nous, et plus particulièrement les amis !! Ceux qui sont là sans lunettes noires (quoi que) quelles que soient les circonstances : Véro, Antoine, Delphine… pour ne pas les nommer !     

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3 réflexions au sujet de « Ma vie avec les stars »

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